Largué par un pote : quand l’amitié vire au cauchemar
On a tous ce pote. Celui qui te promet monts et merveilles, qui jure qu’il sera là « à la vie, à la mort », et qui, du jour au lendemain, te ghost comme un ex sur Tinder après un premier date raté. Moi, je l’appelle Tom. Enfin… je l’appelais Tom. Parce que aujourd’hui, Tom, c’est un peu comme mon abonnement à la salle de sport : j’ai payé d’avance, mais il a disparu dans la nature.
Tout a commencé par un message innocent : « Hey, on se fait un ciné ce week-end ? ». J’ai répondu « Top », comme un idiot. Sauf que le week-end en question, Tom avait soudainement « un truc de famille ». Puis « un imprévu pro ». Puis « une crise existentielle » (son chat avait mangé son cactus, visiblement). J’ai cru à la poisse. J’étais naïf.
Le pire, c’est que Tom n’a pas eu la décence de me larguer franchement. Non, il a choisi la méthode du « slow fade » : des messages de plus en plus espacés, des « je te rappelle » qui n’arrivent jamais, et des stories Instagram où il semble trop occupé à vivre sa meilleure vie… sans moi. J’ai même cru un moment qu’il était mort, jusqu’à ce que je le croise en terrasse, en train de rigoler avec un autre pote. Le mien. Mon pote à moi. Volatilisé.
Alors, j’ai fait ce que tout adulte responsable ferait : j’ai stalké son profil LinkedIn pour voir s’il avait déménagé à l’étranger. Spoiler : non. Il avait juste trouvé mieux. Comme un meuble chez Ikea, j’étais devenu « trop compliqué à monter ».
La leçon ? Les potes, c’est comme les plantes : si tu n’arroses pas la relation, elle meurt. Sauf que contrairement à mon cactus (RIP), Tom, lui, a choisi de me laisser sécher sur place. Alors aujourd’hui, je me console en me disant que si un jour il revient, je lui ferai payer un café. En 2026, avec les intérêts.
Et toi, t’as déjà été largué par un pote ? Parce que moi, je commence à me demander si je dois créer un compte « Potes Tinder » pour éviter les mauvaises surprises. « Swipe right si tu veux vraiment aller boire un coup ce week-end. »
Tom, si tu me lis : je suis disponible pour un café… mais je préviens, je vérifie les stories Instagram avant de valider.
Blague à part, l’amitié c’est comme un abonnement Netflix : si t’arrêtes de payer (en attention), ça se désactive tout seul. Merci pour ce texte qui m’a fait rire… et réfléchir !
Oh la vache, ça me rappelle mon pote Kevin… Disparu après un « on se voit bientôt » en 2023. Toujours en attente de ce « bientôt ». Ton article est trop vrai : les potes fantômes, c’est le nouveau fléau du 21e siècle. PS : Si jamais tu crées « Potes Tinder », je m’inscris en premier !
RIP les potes en 2026. On est tous devenus des « j’ai un imprévu » ambulants.
Merci pour ce moment de vérité (et de rire) !
I respect your work, thankyou for all the interesting content.