Ah, Roland-Garros… Ce temple du tennis où, chaque année, les Français se pressent pour voir leurs idoles suer sang et eau sur la terre battue. Et cette année, surprise : à la sortie du stade, c’est le calme plat. Ou presque. Tanguy Pastureau, toujours aussi observateur, a noté que les émeutes étaient « très peu nombreuses ». Une information qui, avouons-le, a de quoi surprendre. On s’attendait à des hordes de supporters enragés, des voitures retournées, des cris de guerre… et non, rien. Juste quelques fans un peu éméchés et des gendarmes qui s’ennuient fermement.
Un public modèle ?
Alors, que s’est-il passé ? Les Français ont-ils soudainement décidé de devenir des modèles de civisme ? Ou bien est-ce que le tennis, ce sport si élégant, a le pouvoir d’apaiser les ardeurs les plus folles ? On pourrait croire que la défaite de Tsonga en 2018 a marqué les esprits à jamais, au point que plus personne n’ose lever le petit doigt de peur de déclencher une crise nationale. Ou alors, c’est simplement que les prix des bières à l’intérieur du stade ont atteint des sommets tel que les supporters n’ont plus l’énergie de casser quoi que ce soit en sortant.
Tanguy Pastureau, avec son humour habituel, a souligné ce calme inattendu. Et c’est vrai que c’est presque décevant. Où sont passés les bons vieux temps où une finale de Coupe Davis finissait en bataille rangée ? Où sont les supporters qui montent sur les toits des voitures pour chanter La Marseillaise à tue-tête ? Aujourd’hui, on dirait que tout le monde a décidé de rentrer sagement chez soi pour regarder Koh-Lanta en replay.
La théorie du « trop de tennis »
Une autre hypothèse : et si les spectateurs étaient tout simplement épuisés ? Entre les matchs interminables, les tie-breaks à n’en plus finir et les changements de côté qui durent une éternité, il est possible que le public soit trop fatigué pour faire la révolution. Après tout, regarder Nadal courir comme un dératé pendant cinq sets, ça use. Et puis, il y a les files d’attente pour les toilettes, les sandwichs à 12 euros et les places assises qui coûtent un rein… À la fin, on comprend que les émeutes, très peu, soient au programme.
Et demain ?
Alors, faut-il s’inquiéter de ce calme ? Ou au contraire, s’en réjouir ? Après tout, une sortie de Roland-Garros sans émeutes, c’est un peu comme un match sans ace : ça manque de piquant. Mais bon, si ça signifie que les supporters préfèrent désormais discuter tactique autour d’un pastis plutôt que de retourner des poubelles, on ne va pas s’en plaindre.
En attendant, une chose est sûre : si Tanguy Pastureau le dit, c’est que c’est vrai. Et si l’année prochaine, on voit des supporters faire la sieste sur les Champs-Élysées après la finale, on saura que le tennis a définitivement gagné la bataille… contre l’énergie des Français.
Conclusion
Bref, Roland-Garros 2026 aura été l’édition la plus calme de l’histoire. Ou du moins, c’est ce que Tanguy Pastureau nous laisse entendre. Et si c’est lui qui le dit, c’est que c’est forcément vrai. Alors, à quand un tournoi où les seuls cris qu’on entendra seront ceux des joueurs… et des vendeurs de glaces ?