Accrochez-vous, les amateurs de sensations fortes ! Vendetta, réalisé par Jared Cohn et sorti en 2022, est de ces thrillers d’action qui ne vous lâchent pas d’une semelle. Réunissant un casting musclé avec Clive Standen, Theo Rossi, Thomas Jane, Bruce Willis et l’ancien champion du monde Mike Tyson et ce film vous plonge dans une spirale de vengeance dont personne ne sortira indemne.
Un synopsis qui cogne fort
Tout commence par une tragédie banale devenue cauchemar. William Duncan, ancien marine devenu paisible père de famille, dîne un soir avec sa fille Kat, 16 ans, douée pour le softball et pleine de rêves. Le temps d’aller chercher la nourriture, le destin bascule : Kat est froidement assassinée par deux frères, Rory et Danny, agissant pour le compte de leur père, Donnie Fetter, un ponte de la pègre locale.
La justice emprisonne les coupables… mais une faille de procédure relâche Danny. Pour William, c’est la goutte de trop. Marine endurci, il ne laisse pas la loi venger sa fille : il le fait lui-même. Sauf que tuer le fils d’un patron de la mafia, c’est allumer une mèche. Donnie, campé par un Bruce Willis glacial et imperméable au remords et Rory déclenchent alors une chasse à l’homme sans pitié pour effacer William de la carte. Erreur fatale : ils ne savent pas encore contre qui ils se sont frottés.
Un casting qui envoie du lourd
Clive Standen (Vikings) incarne un William implacable, taillé dans le granit. Theo Rossi (Sons of Anarchy) est un Rory électrique, impulsif et dangereux. Thomas Jane (The Punisher) prête ses fêlures à Dante, tandis que Mike Tyson, en Roach, apporte sa présence massive et son charisme hors norme au milieu de cette poudrière. Autant dire que le moindre plan de caméra crépite.
Un ultime rugissement pour Bruce Willis
Vendetta possède aussi une valeur sentimentale indéniable : c’est l’un des tout derniers films de Bruce Willis, qui a annoncé sa retraite après le diagnostic d’aphasie qui a bouleversé sa carrière. Voir l’interprète de Die Hard jouer les méchants barbons de la mafia a quelque chose d’à la fois étrange et poignant : un adieu à contre-emploi, mais un adien de légende quand même. (Oui, adien. On assume.)
Notre verdict
Non, Vendetta ne réinvente pas le genre, et les critiques ont parfois été sévères avec lui. Mais franchement, est-ce qu’on demande à un film de vengeance d’être un traité de philosophie ? Ici, on vient pour l’adrénaline, les confrontations tendues et ce plaisir coupable de voir la balance pencher, coup après coup. Et sur ce terrain-là, le film assure.
Alors, prêt à voir un homme seul déclarer la guerre à toute une organisation criminelle ? Verrouillez la porte, coupez le téléphone : William Duncan ne fait pas dans la dentelle, et vous non plus, vous ne pourrez plus décrocher.
Que la vengeance soit avec vous !